Manifestation des chômeurs

Contre le chômage et les précarités
Pour l’indemnisation de toutes les formes de chômage

La période est marquée par la volonté de Macron et de Penicaud d’attaquer les droits des chômeurs, alors que la situation est d’ores et déjà intenable pour des millions d’entre nous. En pleine renégociation de l’assurance-chômage qui doit selon le gouvernement être bouclée fin janvier, quelques réunions des partenaires sociaux sont prévues comme un marathon vers une catastrophe sociale annoncée.
L’assurance chômage est aujourd’hui financée par les cotisations sociales, salariales et employeurs ; Macron propose de la financer par l’impôt et cela change tout en termes de droits ouverts puisqu’on passerait d’un droit assurantiel à allocation à un minima social sans droit. Ce qui permettra, et ne doutons pas que cela arrivera vite, d’en faire une aide sociale prenant en compte les revenus du ménage, nous privant ainsi un peu plus de droits et de protections et ouvrira la possibilité aux assurances privées de proposer une couverture du « risque chômage » aux plus fortunés des salariés.

https://paris.demosphere.net/rv/65865

https://www.apeis.org/

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Festival résistance de Clamecy

Exposition Graphisme et engagement

Caves du Centre culturel Romain Rolland

Photographies de l’exposition

http://www.resistances-clamecy.com/resistances/Accueil.html

avec le graphiste social Gérard Paris-Clavel.Cette expo est visible aux caves du Centre culturel Romain Rolland, 2 rue…

Publiée par Festival Résistance Clamecy sur Dimanche 2 décembre 2018

https://www.lejdc.fr/clamecy/2018/12/02/gerard-paris-clavel-artiste-et-militant_13070884.html

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Mois du graphisme 2018 Échirolles


«Merci Henryk ! » Hommage à Henryk Tomaszewski

Commissaire de l’exposition : Alain Le Quernec au Moulins de Villancourt

En 1966, je suis allé aux Beaux-Arts de Varsovie après avoir vu une exposition d’affiches Polonaises qu’avait organisée Michel Quarez à son retour de Pologne. Je découvre les affiches collées aux murs gris de Varsovie. Le caractère novateur et expérimental des formes, m’éblouissait. Le côté subversif de ces affiches, par leur contraste avec leur environnement normé explosait le regard, en interrogeant toute une population.
Puis la rencontre avec Henryk Tomaszewski qui a complètement bousculé l’enseignement que j’avais reçu en France : la réclame de produit, une réponse à une commande. Aux Beaux-arts, les sujets questionnaient les sujets : « Moins c’est plus », « 1-2-3-4 », « L’union fait la force », « Zoo », des affiches de cinéma, de théâtre. L’invention c’est une prise de risque, un jeu avec l’erreur, une approche conceptuelle et métaphorique qui m’était inconnue. Nous allons apprendre à travailler l’image en équilibre, une recherche de la différence dans le contenu et dans la forme. Pour le sujet du « Zoo », Henryk expliquait : « quand tu vas au zoo, tu regardes le singe, mais le singe te regarde lui aussi. Tu n’es pas le spectateur unique de ta vie ». Il enseignait que l’on existe aussi dans le regard de l’autre, le partage. Henryk nous a fait connaître tout cela.
Dans le travail d’Henry, sa singularité parle à l’universel. Dans ses cours, il exprime avec une grossièreté tonique, sa tendresse au monde à travers sa vision de l’image et de la vie. Ce n’est pas de la dentelle, c’est le langage d’un homme véritable. Sur la porte de son atelier il y avait écrit « je préfère entrée interdite à sortie impossible ». Sa résistance à lui, c’était le partage du savoir, avec humour et intellectualité.
C’est heureux pour moi et beaucoup d’autres d’avoir le bonheur de vivre son enseignement.

Merci Henryk, Merci Téresa
Gérard Paris-Clavel

 

https://echirolles-centredugraphisme.com/mois-du-graphisme-2018-merci-henryk-hommage-henryk-tomaszewski-1914-2005

https://echirolles-centredugraphisme.com/mois-du-graphisme

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Rêve toi et Marx

«La conscience du contre ne suffit pas à donner
la conscience du pour»

Bernard Vasseur Avec Marx penser et agir aujourd’hui, édité par la Fédération PCF 93 (5€ fede@93.pcf.fr)

Diffusion Ne pas plier à la Manifestation intersyndicale du 9 octobre 2018 à Paris contre
la politique sociale du gouvernement

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Tenir l’affiche


Tenir l’affiche sur le blog

l’humaginaire

animé par Thomas Lemahieu,
à voir absolument!

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Grapus à Berlin

Grapus s’expose à Berlin
du 5 juillet au 3 octobre 2018

Musée Bröhan,
Schloßstraße 1a, 14059 Berlin, Allemagne

Pour en savoir plus

Photos expo

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Mieux vaut 68-art que jamais

Ce texte ci-dessous est réalisé à partir d’un entretien avec Thomas Lemahieu, qui anime le blog humaginaire, qui rassemble une imagerie populaire au service des mouvements sociaux. Il est publié dans le numéro 7 de la revue Les Utopiques, intitulé Mai 68, ce n’était qu’un début (éditions Syllepse) avec de nombreux autres témoignages « qui remettent au premier plan l’action des travailleurs et des travailleuses ».

En mai 1968, j’avais 24 ans. Mes études étaient largement finies. Je bossais comme graphiste, j’étais directeur artistique dans un studio de mode. C’était un de mes premiers boulots… Quand les occupations commencent, vers la mi-mai, je vais aux Arts Déco, où la production d’affiches sera aussi puissante qu’aux Beaux-Arts. Aux Arts Déco, il y avait une forte présence syndicale de l’Unef : dans les années précédentes, en 1967 surtout, il y avait eu la transformation du folklore, des fanfares et des bizutages en actions syndicales ou de solidarité avec le Vietnam avec, encore en mémoire vive, la guerre d’Algérie. C’était politisé déjà : ça ne sort pas de nulle part.

Sur place, on se connaît déjà pour certains, pour s’être rencontrés pendant nos études à Paris ou aux Beaux-arts de Varsovie. Il n’y avait pas que des étudiants, loin de là, mais aussi beaucoup d’anciens élèves qui étaient devenus des professionnels. Mes copains sont là : Pierre Bernard, qui a lui aussi étudié en Pologne auprès d’Henryk Tomaszewski, et François Miehe, qui, lui, est encore étudiant et responsable syndical aux Arts Déco. J’étais plutôt un producteur d’images qui participait à l’atelier, plus qu’au mouvement étudiant en tant que tel. Bien sûr, je suis allé aux débats, aux assemblées générales, à quelques manifs aussi. J’y participais quand il y avait des grands rendez-vous, mais je n’étais pas leader en quoi que ce soit. Bon, sur l’image, j’ouvrais ma gueule car il faut dire qu’on avait de l’expérience, qu’on avait une pratique différente du graphisme après notre passage en Pologne. Puis, on avait du jus !

La période est euphorisante. 68, c’est d’abord une libération de la parole extraordinaire. La force du jeu et des enjeux de mot. Les gens se causent dans la rue. Il y a un attroupement : tu viens, tu ramènes ta gueule, tu peux discuter. Il y a une curiosité de l’autre qui était assez inouïe. Ça, c’est heureux ! Indépendamment des grands mouvements, des grosses manifs, des grands projets, il y a un basculement. Faire peur aux bourgeois, occuper la rue, pouvoir la ramener, être dans l’utopie la plus folle, poétiser la politique et la vie…

 

Je lutte des classes

Avec mon boulot, je découvrais un milieu qui n’était pas le mien. J’en avais déjà vu l’envers avec les ouvrières des usines textiles, en rang devant les machines, dans des conditions pourries d’exploitation… Comme celles que subissaient mes parents ouvriers et le chômage qu’avait vécu mon père. Donc je m’éveillais aussi à la lutte des classes, tout en étant dans une position plutôt intéressante, avec un salaire et des conditions de travail potables. Pour le taulier, t’es le jeune artiste, t’es bien vu. Un peu comme un bouffon du roi. Ce statut rend peinard sous réserve que tu fasses le graphiste domestique, je l’ai bien mesuré à l’époque… Pour les patrons, cyniquement, c’était très bien que leur jeune directeur artistique participe au mouvement, avec ses affiches contestataires.

Il y avait une ambiance heureuse. On pouvait travailler avec jubilation les sujets les plus poétiques et politiques possibles. Après, 68 a généré aussi ce qu’on a appelé une liberté sexuelle, mais il faudrait quand même mettre un bémol, avec le machisme ambiant qui restait violent. Pour certaines couches, ça a permis que cette domination masculine s’exerce beaucoup plus facilement, je serais tenté de dire, par une fausse culture de liberté. Même si ça a augmenté les pratiques de la relation… La liberté des corps, elle est encore à construire.

D’une manière générale, cette atmosphère poussait beaucoup d’artistes et d’artisans à la rencontre. Cela a permis de légitimer le travail en collectif. Par la suite, ça a ouvert la possibilité de fonder le groupe de graphistes Grapus avec Pierre Bernard et François Miehe. Mais ça n’est pas tout… En même temps qu’on faisait des affiches, on était conscients de la nécessité d’organiser les études et la profession. Je suis retourné en Pologne pour voir les systèmes d’études qui étaient différents. D’autres sont allés ailleurs… Ça s’est passé pendant le mois de juin, ou dans la foulée immédiate. En tant que responsable de l’Unef, François Miehe faisait partie de commissions de réforme de l’enseignement. Cela a débouché en 1969 sur la création de l’Institut de l’Environnement, un troisième cycle pluridisciplinaire fondé à la suite de l’école d’Ulm en Allemagne, elle-même issue du Bauhaus. À l’époque, là aussi, il y avait ces clivages sociaux et politiques : nous, en tant qu’étudiants d’origine modeste, devenus militants communistes, on voulait pérenniser les choses, les diplômes. Et les étudiants gauchistes petits-bourgeois, ils s’en foutaient : ils étaient plus anticommunistes qu’anticapitalistes. Ils ont pété le truc au bout de deux ans. Enfin, il n’y a pas eu qu’eux, évidemment, pour péter l’expérience : le pouvoir a trouvé que cette aventure sentait trop la subversion.

Mais revenons en arrière : Mai 68, aux Arts Déco il faut voir le décor aussi, l’esthétique. C’est une école avec plusieurs étages. Au quatrième, il y avait un atelier de sérigraphie. On récupérait les chutes des grands rouleaux des rotatives des quotidiens. Ces grands rouleaux, on les faisait pendre du quatrième jusqu’en bas, dans les cages d’escalier. Ensuite, c’était coupé et immédiatement collé… Chacun avait un projet d’image. Il allait le soumettre en assemblée générale, ça discutait beaucoup. Et ensuite, quand on revenait dans l’atelier, on faisait ce qu’on voulait, c’était le principe. C’est celui qui fait qui décide. Démocratie ultra-directe mais pas trop directive, en somme…

 

Le plaisir du partage

Ce qui est important, dans les ateliers populaires de 68, et c’est souvent omis dans les récits, c’est la diffusion. D’abord, il y a, c’est vrai, un bordel d’images partout, un joyeux bordel. Cela stimule la réflexion, le goût critique, la poétique du regard. Quand on regarde toutes les affiches de 68, en dehors de quelques-unes, il y a beaucoup de « petits dessins »… Mais c’est la relation qui donne son sens. Le plaisir de coller, de s’emparer des images est aussi fort que celui de les inventer et de les fabriquer. On a découvert ça à ce moment-là et on a retenu, à Grapus, puis à Ne Pas Plier, à quel point les circonstances de diffusion sont importantes. Quand on diffuse Je lutte des classes ou Rêve générale dans les manifs, on devient auteur et acteur d’une pensée. Il y a une vraie jubilation de la rencontre, de la relation active, du partage.

Donc, 68, c’était surtout ça : un partage collectif. De partout, ça tchatchait. Bien sûr, à côté, il y avait les manifs, la répression, le folklore. La violence quelques fois envers les étudiants, et surtout celle moins visible contre les ouvriers. Ou encore l’emphase des discours. C’est ce que l’on retient, alors que, sur le fond, ce sont des formidables luttes ouvrières et leurs acquis. Et de même que les travailleurs dans les usines occupées réfléchissaient à la construction de la liberté et de l’égalité, nous, nous imaginions les conditions possibles de notre travail sur les formes et sur le langage. Il s’agissait de construire de la politique, du projet, de l’enseignement. Et tout ça, en déconnant sérieusement.

Révolutionner, c’est inventer de nouveau. Là, on était dans la recherche inventive. Il n’y avait pas cette frilosité qu’on a pu connaître depuis. En 68, il y avait une volonté de jouer, d’expérimenter sans arrêt. Et l’échec faisait partie des conditions de la réussite. On n’en avait rien à foutre de se tromper, de faire une grosse merde. On produisait, on tentait le coup… Et il y avait une vitalité terrible qui débordait la notion d’œuvre. La qualité était dans le parcours, dans les échanges autant que dans l’image elle-même.

La fin de l’occupation a peut-être signé l’arrêt d’un outil éphémère, mais en fait, tout s’est poursuivi. On a continué la réflexion à l’Institut de l’Environnement, puis à Grapus. Cela nous a gavés d’utopies, comme des vitamines… L’utopie, ce n’est pas quelque chose qui fait faire des projets dans un horizon lointain, c’est ce qui permet d’en réaliser, par la force du rêve, de l’imagination, certaines parts immédiatement. Et grâce à cette vitalité, parce qu’on était organisés en groupe dans Grapus, on a pu résister au manque de fric, à l’exploitation comme au sectarisme, et faire ce qu’on voulait dans une camaraderie totale, une fraternité militante.

 

Il est urgent de prendre le temps

L’Histoire, ce n’est pas du fait divers. La Révolution française n’est pas finie. La Commune de Paris, elle n’est pas finie. 68, ce n’est pas fini. Les grandes luttes de 1995, elles ne sont pas finies. Rien n’est jamais fini. À un moment donné, il y a un mouvement et les utopies, les possibles se construisent sur les luttes qui ne sont pas encore réalisées. Ce n’est pas pareil que fini. Les choses sont dans un mouvement, elles ne sont pas dans un événement. On nous balance une culture de l’immédiateté, du résultat, mais dans la réalité, c’est le parcours, sa qualité, qui tient lieu de pédagogie, d’éducation. Le savoir se transmet dans un parcours, pas par la magie d’un événement.

Quand on y pense, il y a de quoi regretter l’encéphalogramme plat, le mouvement linéaire sans aspérité que nous connaissons aujourd’hui. C’est une manière de ne plus rien faire d’autre que de gérer le malheur. Or, 68, ce n’était pas de la gestion du malheur, de la résistance tout court. C’était de l’invention, c’était militer pour des bonheurs à construire. On voit bien les mots d’ordre poétiques, déconneurs, amusants… Ça ouvre un champ des possibles, ça crée un imaginaire social. C’est fondamental. Alors qu’actuellement l’imaginaire politique des mouvements sociaux, il n’est un peu que dans la résistance aux malheurs. Plus personne n’ose affronter la revendication du bonheur. Il ne s’agit pas que de faire des pansements; il faut aller améliorer la qualité de ce qui, à l’origine, n’allait pas… Et inventer de nouveau !

Dans les toutes premières années de Grapus, tout juste après 68, les militants dans le champ politique ou syndical avaient peur des expressions qu’ils pensaient ne pas dominer. Parce qu’elles flottaient ! Il ne fallait pas que ça flotte, il fallait que le sens soit très ancré, déjà vu, déjà connu, donc chiant. Très souvent, une idée neuve est trahie par des expressions vieillottes à la con. C’était une grande bagarre ; il fallait retrouver le plaisir de l’expression d’une pensée heureuse, et ne pas transformer une pensée progressiste dans une forme académique, ennuyeuse. Car, sous prétexte qu’on va mieux la faire comprendre, on va la rendre inintéressante, impossible à partager. On voit bien que, quand la parole se libère, quand on la ramène, les formules heureuses, elles dominent, et elles escamotent immédiatement les quelques petites bêtises qu’il peut y avoir. Quand tout le monde s’y met, ça fusionne, ça bouillonne, ça te donne envie d’y aller, d’avancer.

Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui les responsables qui ont un peu de pouvoir au sein des partis, des syndicats, des villes organisent l’ennui dans des pratiques pourtant généreuses et solidaires ? Ont-ils peur d’affronter un conflit que produirait quelque chose d’un peu neuf. On nous oppose le manque de moyens, bien sûr, mais c’est souvent un faux prétexte. On peut toujours travailler en écrivant un truc sur un bout de papier à la main – 68 nous l’a montré. Mais on est rentrés dans un système de communication la plus bête. Communiquer, c’est niquer la communauté. Ce que l’on doit partager, c’est le désir de transformation. Informer c’est former ! Ce n’est pas seulement le savoir. Si le savoir est ennuyeux, il n’y a aucune chance qu’il se partage.

 

Préavis de rêve

Après 68, il y a eu un retour de la réalité économique, culturelle, sociale, avec un rappel à l’ordre de l’habitus pour parler comme les sociologues. Les lois des origines familiales et sociales ont vite recouvert les découvertes révolutionnaires. Beaucoup sont rentrés dans le giron pour trouver du boulot ou faire un beau mariage. Mais cette formidable grève, les solidarités étudiants-ouvriers sont une source pour les changements à venir. Grâce à l’Institut de l’Environnement, puis à Grapus et à Ne pas plier, on a pu travailler dans des formes de solidarité collective. Et j’ai sans doute évité ce qui est arrivé à certains, passés d’une période euphorique à une période mélancolique. Moi, je n’ai rien regretté de rien. De 68, il n’y a que du bon à prendre, et le mieux, c’est qu’il en reste…

 

 

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Rencontre «Forney hors les murs»

Mercredi 14 mars 19h,

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La ville est à nous

Mercredi 8 novembre 2017 à 15h

La ville est un lieu de vie où la proximité peut se faire richesse d’échanges et de propositions. Comment faire alors pour créer des lieux d’interactions heureuses, de mobilisations partagées, de ressources élaborées collectivement pour que les citoyens-citadins puissent participer à sa construction et à sa transformation ?

Avec : Philippe Bouyssou, Maire d’Ivry
Isabel de Bary, Ne pas plier
Sylvie Tissot, sociologue

EN REGARD DE L’EXPOSITION: DES IDÉES À GOÛTER
Travailler l’exposition comme un outil. Il s’agit d’accueillir pendant l’exposition à la Maison d’Art Bernard Anthonioz, du 7 septembre au 12 novembre 2017, différents acteurs organisant eux-mêmes une visite pour y exprimer la singularité de leurs pratiques et de leurs réflexions en regard et en correspondance avec les images et messages de Gérard Paris-Clavel.

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Faire une bonne impression

Samedi 28 octobre 2017 à 15h

Les papiers ; ils sont épais, souples, granuleux, opaques, transparents, on les touche, on les palpe, on vérifie sa main. Ce sont des encres de 4 couleurs (noir, cyan, magenta, jaune) pour faire de la quadrichromie mais aussi des milliers de couleurs à choisir sur un nuancier. Ce sont des procédés d’impression : des offset, sérigraphies, rotatives. Ce sont les métiers de la chaîne graphique où rien des uns ne se fait sans les autres ; il s’agit bien d’une corporation où le mot « Avec » s’imprime pleinement.

Avec : Joseph Belletante, Musée de l’imprimerie de Lyon
Anne-Marie Sauvage, conservatrice BNF
Vincent Boy, offsettiste
Marc Mellinger, sérigraphe

EN REGARD DE L’EXPOSITION: DES IDÉES À GOÛTER
Travailler l’exposition comme un outil. Il s’agit d’accueillir pendant l’exposition à la Maison d’Art Bernard Anthonioz, du 7 septembre au 12 novembre 2017, différents acteurs organisant eux-mêmes une visite pour y exprimer la singularité de leurs pratiques et de leurs réflexions en regard et en correspondance avec les images et messages de Gérard Paris-Clavel.

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Partage de l’image

Mercredi 25 octobre 2017 à 15h

L’image, œuvre unique, devient un objet multiple selon les formes de son partage. Comment les auteurs (photographe, graphiste) partagent leur singularité au sein d’une action collective ?

Avec : Pia Viewing, commissaire d’exposition au Jeu de Paume
Marc Pataut, photographe

EN REGARD DE L’EXPOSITION: DES IDÉES À GOÛTER
Travailler l’exposition comme un outil. Il s’agit d’accueillir pendant l’exposition à la Maison d’Art Bernard Anthonioz, du 7 septembre au 12 novembre 2017, différents acteurs organisant eux-mêmes une visite pour y exprimer la singularité de leurs pratiques et de leurs réflexions en regard et en correspondance avec les images et messages de Gérard Paris-Clavel.

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Artiste, artisan, militant des mots, des images et du temps

Samedi 21 octobre 2017 à 15h

C’est une question à résoudre davantage qu’une évidence à imposer. Faut-il laisser une trace, une marque singulière ? Faut-il être au monde ici et maintenant pour y éveiller les consciences, vivre le partage et échafauder les constructions futures ? Comment conjuguer la gratuité de l’art, l’utilité d’une action solidaire et la relation à la commande ? Comment être à la fois savoir et saveur, corps physique et corps social, différent et semblable ?
François Barré, commissaire de l’exposition

« Ne pas ajouter aux signes de la misère, la misère des signes ». Cette formule créée par l’Association Ne Pas Plier dit d’emblée la conception du métier de graphiste et son engagement dans un art où la qualité des formes prend tout son sens social et politique. L’art du graphiste est inséparable d’une adresse à tout autre et particulièrement à tous ceux à qui personne ne s’adresse et qui souvent n’ont pas d’adresse.
L’espace public devient alors le lieu de gestes radicaux et joyeux qui inventent les signes dont chacun peut s’emparer pour exercer sa propre liberté. Cet espace est le site exemplaire de l’art conçu comme service public ; il est le lieu où la culture est à la fois intelligence des formes et partage des émotions collectives. L’art du graphiste comme tout art opère dès lors le nouage du poétique avec la vie politique. Où en sommes-nous aujourd’hui quand les protocoles de la communication semblent engloutir ensemble les joies du partage et les énergies transformatrices ?
Marie-José Mondzain, philosophe

EN REGARD DE L’EXPOSITION: DES IDÉES À GOÛTER
Travailler l’exposition comme un outil. Il s’agit d’accueillir pendant l’exposition à la Maison d’Art Bernard Anthonioz, du 7 septembre au 12 novembre 2017, différents acteurs organisant eux-mêmes une visite pour y exprimer la singularité de leurs pratiques et de leurs réflexions en regard et en correspondance avec les images et messages de Gérard Paris-Clavel.

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Les conditions de la commande ?

Mercredi 18 octobre 2017 à 15h

Quelle relation existe aujourd’hui entre un commanditaire et un plasticien ? Les interlocuteurs sont devenus des professionnels de la communication et l’auteur d’images devient peu à peu un prestataire aux ordres. La confiance mutuelle nécessaire à l’élaboration et à la mise en oeuvre de projets exigeants est remplacée par le filtre des appels d’offre et des grilles d’évaluations administratives. La standardisation des approches génère la standardisation des formes et édulcore les propos. La commande est devenu, par ce glissement hiérarchique, un commandement.

Avec Olivier Brillanceau, directeur de la SAIF
Pierre Garçon, co-secrétaire général du SNAP – CGT

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Va savoir ! Communiquer ou informer ?

14 octobre 2017 à 15h

« Si on ne sait pas, on ne voit pas ». S’informer permet de savoir, mais les sources sont diverses. Concernant les médias, acteurs majeurs de l’information, que sait-on ? On sait que la nature de leur actionnariat n’est pas neutre mais, ces médias sont-ils malgré tout des supports efficaces de l’information ? Remplissent-ils pleinement leur rôle ? Non, car la question de la forme est toujours phagocytée par le malentendu qui gère le rapport entre fond et forme. In-former.

Avec Jean Bayle, concepteur de presse
Jacques Bidou, producteur
Marcel Trillat, journaliste et réalisateur.

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Les avant-gardes de situations


11 octobre 2017 à 15h

Les avant-gardes de situations sont convoquées par les femmes et les hommes qui sont dans la nécessité des luttes. Comment exprimer la force des faibles ? Comment rassembler celles et ceux qui pour résister se rendent visibles et partagent les formes de leurs luttes ? Comment écouter celles et ceux qui ont du mal à se faire entendre ? Les luttes des chômeurs, des pauvres, des exploités et des dominés sont-elles les luttes de TOUS ?

Avec Philippe Villechalane, porte parole de l’Apeis
Jérôme Bourdieu,  économiste

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Graphisme, Histoire ou faits divers !

7 octobre 2017 à 15h

Le graphisme est le traitement des informations et des savoirs mis en formes pour être diffusés dans les lieux publics. C’est une pratique récente qui arrive à partir du XIXe siècle avec la Révolution industrielle. Deux raisons à cela, la première l’évolution des techniques d’impression et la seconde la transformation du rapport de l’espace public des villes avec la population qui acquiert majoritairement l’accès à la lecture.

Avec Margo Rouard, historienne du graphisme
Tony Côme,  historien d’art

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Être sujets dans son travail

4 octobre 2017 à 15h

Si nous sommes « sujets dans son travail » c’est que nous nous mobilisons réellement – et inévitablement – dans notre activité professionnelle, que souvent nous inventons même notre métier, que nous nous l’approprions, avec notre subjectivité, notre sensibilité, notre intelligence… Un métier ce n’est pas rien ! C’est une longue trajectoire historique, avec des règles de l’art, des outils, une expérience transmise, des méthodes et des relations de tous ordres… et surtout, beaucoup de culture, de sensible, d’intime, d’initiative ordinaire, d’imagination extraordinaire…

Avec Nicolas Frize, compositeur
Damien Cru, ergonome
Jean-Pierre Burdin, militant ArtTravails

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La règle du jeu

30 septembre 2017 à 15h

Pour un artiste il est essentiel de privilégier dans la réflexion et son action professionnelle les choix qui sont le plus en harmonie avec son objectif de création et sa personnalité.
Pour cela il doit s’appuyer sur un environnement de professionnels dans les divers domaines où leurs compétences viendront l’éclairer dans ses choix. Ils pourront ainsi lui permettre de : comprendre et se situer dans un environnement économique compliqué. Connaître et exercer ses droits à partir de son statut professionnel d’artiste. Remplir ses devoirs en connaissant l’environnement règlementaire et statutaire. Se donner
les moyens en apprenant à gérer son activité.

Avec Benjamin Dauchez, notaire,
Bruno Lavaux, expert-comptable
Jean Vincent, avocat

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Savoirs des luttes

23 septembre 2017 à 15h

Le savoir constitue une des meilleures défenses des citoyens face à la surabondance des informations médiatisées, qui tendent à effacer tout sens critique. L’idée d’exprimer «le Savoir des luttes» permet de rendre visible le savoir des militants acquis sur la mémoire de leurs actions mais aussi de comprendre comment se constituent ces mélanges de savoir-faire et de savoirs savants.

Avec Sébastien Chatillon, syndicaliste Sud Rail
Franck Poupeau, sociologue

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Images en vie, image de la vie courante

13 septembre 2017 à 15h

Des parts décisives de nos vies quotidiennes sont organisées et dictées par ce que nous proposent et ce que nous imposent lessignes apposés dans l’espace public et l’inflation des signes de la marchandise. Redonner formes et valeurs aux richesses des situations sociales, où l’individu — libéré de son rôle de consommateur — s’enrichit de la rencontre et du partage avec l’Autre. Quelles représentations véhiculent les images de la vie courante ? Que nous disent elles sur la relation avec notre propre image, celle de l’autre, celles des autres ?

Avec Catherine Richard, chargée de mission pour la politique de la ville
Antono Ugidos, psychologue

EN REGARD DE L’EXPOSITION: DES IDÉES À GOÛTER
Travailler l’exposition comme un outil. Il s’agit d’accueillir pendant l’exposition à la Maison d’Art  Bernard Anthonioz, du 7 septembre au 12 novembre 2017, différents acteurs organisant eux-mêmes une visite pour y exprimer la singularité de leurs pratiques et de leurs réflexions en regard et en correspondance avec les images et messages de Gérard Paris-Clavel.

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En chantier de vous connaître !

Le journal de l’exposition :
Photos de chantier :
ici
Le travail du Rêve par Julien : et là

EN REGARD DE L’EXPOSITION: DES IDÉES À GOÛTER
Travailler l’exposition comme un outil. Il s’agit d’accueillir pendant l’exposition à la Maison d’Art  Bernard Anthonioz, du 7 septembre au 12 novembre 2017, différents acteurs organisant eux-mêmes une visite pour y exprimer la singularité de leurs pratiques et de leurs réflexions en regard et en correspondance avec les images et messages de Gérard Paris-Clavel.


Pour en savoir plus:
maba.fnagp.f
accès

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C’était mieux demain

Grapus ? Connais pas…
— Mais si, rappelle-toi !


Créateur collectif dans une société qui ne révère
que l’individualisme, dans laquelle les artistes sont divisés, opposés, hiérarchisés, marginalisés, – seuls ! – pour lutter contre l’aigreur et le découragement, pour regarder en face l’absurdité honteuse qui ne veut pas mourir, une préface à 01, POUR APPRENDRE !

Faire de la communication sociale dans une société où tout se publicite c’est combattre l’idée que la culture est élitaire, le syndicalisme démodé et la politique sale ! Mais aussi convaincre des culturels, des syndicalistes, des camarades d’investir une part importante de leur budget d’austérité pour exprimer leurs idées, les populariser dans une relation d’émotion nouvelle, donc hasardeuse, combattre la langue de bois sans lui substituer le miel publicitaire.
Les paroles du changement sont encore à trouver, à sculpter, à peindre, à mettre en musique, en poème, en vibration…
Alors viv(r)e la dialectique avec fromage et dessert

Grapus janvier 1979

Thiers entretien avec Gérard Paris-Clavel
archives.aubervilliers.fr/Fonds-Grapus
photos de l’expo
En voir plus sur le blog de Jean Paul Achard

 

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Poétique et politique

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Nuit debout, citoyenne et joyeuse place de la République à Paris, mais aussi à Marseille, Nantes, Toulouse, Lille, Bordeaux, Strasbourg… Une convergence des luttes qui débat avec vitalité et interroge les formes à donner aux luttes politiques. Une magnifique installation lumineuse de Rêve Générale (faite par le collectif Lumen – Paris Light Brigade) accompagnée de nombreux échanges de paroles, de dessins, de chansons… Et d’une diffusion des papillons de Ne pas plier. La nuit est belle, le jour se lève…

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Égalité mon œil

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Une image de 1988, du collectif Grapus, faisant partie de l’exposition Égalité mon œil sur les droits des femmes, a été censurée sur Facebook en 2016. Les obscurantistes ont de la suie dans les idées, ils avaient déjà censuré, via la RATP de l’époque, cette même image. Le texte de protestation écrit pour Grapus et le Théâtre de Malakoff a été publié dans Libé du 10 novembre 1988. Il reste d’actualité, ce qui est bien déplorable mais nécessaire. À lire ci-dessous (ou en mode texte ici).

VOIR AUSSI
Facebook censure les seins nus mais pas les propos racistes et « L’Origine du Monde »: Facebook ne pourra pas échapper aux juges français.

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La suite dans les idées.

les-trois-graces

 

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Imaginons nos bonheurs en commun,
révolutionner c’est inventer de nouveau.
Meilleurs vœux pour 2016 !

 

Je lutte des classes
Cela sonne un peu comme un slogan dépassé, discrédité par l’idéologie dominante et ses intellectuels de service. Mais justement, la présence du « je » propulse la phrase au-delà du jeu de mots : plutôt une invitation à l’échange, une promesse d’engagement. Non pas le « je » du retour de l’individu, périodiquement annoncé par les idéologues du capitalisme, mais un « je » directement connecté aux conflits. La réappropriation de la subjectivité par le collectif, une montée en généralité qui n’enferme pas le moi dans l’espace étroit de l’individu, mais le place en situation de communication et de combat à la fois. Après la résignation du repli sur soi, la promesse de lendemains qui changent. C’est aussi la vertu de « je lutte des classes », que de permettre un lien entre un futur ouvert et un passé que l’on croyait dépassé.
Franck Poupeau

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Minute papillon !

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L’exposition «Graphisme contemporain et engagements», à la Bibliothèque nationale de France m’a permis de rassembler quelques-unes de mes images, accompagnées de pensées heureuses. Voici entre autres une belle analyse de «Rêve générale» de François Chesnais et Denis Paillard pour la revue Carré Rouge. À lire et à partager sans modération.

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Joyeux Bordel

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Installation pour l’exposition «Graphisme contemporain et engagements»

du 21 septembre 2015 au 22 novembre 2015
à la Bibliothèque nationale de France, Allée Julien Cain
Quai François Mauriac, Paris 13e

Panneau bois de 6m x 2m, technique mixte.
Images en situation au sein des mouvements sociaux depuis l’an 2000.
Le sens de ces images évolue dans le présent qui les remet en jeu, non pas un art politique, mais une pratique politique de l’art. L’action c’est ici et maintenant, soyons responsables, amusons-nous !

pour en savoir plus : www.gerardparisclavel.fr

Chronic

Chroniques, le magazine de la BnF

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